Aujourd'hui, un leçon étrange, sur un personnage tout aussi étrange... le WVT (non, ce n'est pas un antidérapage quelconque, ni une nouvelle technologie numérique, ni encore un nouveau virus... encore que...) est donc un individu qui... malheureusement se fait de plus en plus présent, notamment partout, notamment tout le temps et plus précisement là où ça serait mieux si il n'y était pas: c'est à dire qu'il n'y a aucun endroit où il devrait être, à part dans les galères à la limite; ça serait très folklorique mais pas tellement réalisable: si on les fait tous ramer, qui navigue? Et c'est bien là le problême, si il est vrai que de par leur quantité ils dirigent ce piètre radeau (mes excuse à cette ex-planête), il est aussi vrai que nour allons droit à la falaise (arrêtes de ramer...)... Pourquoi? -Mais c'est tout simple: le wallah vazy tavu est une variante, une des pires et pourtant plus habituelle issu de l'immense famille des "gents" (vous savez, ces humanoïdes aux buts mysterieux ou plus probablement inexistants qui passent leur vie à la gagner - et donc à la perdre -, à guerroyer - Travail, Famille, Patrie... jusque dans nos sillons-, à déambuler, faciès éteind, yeux fuyants et sauvages, qui tour à tour vous évitent et vous agressent... Petits, grands, névrosés -s'il en est-, pervers, paranoïaques, le cerveau en pause, le crâne opulamment tartiné de teinture chimique grasse, comme pour tenter de cacher hypocritement une vase visqueuse de concentré de préjugés, de formatage (fromatage!), de racisme, d'homophobie, et de nihilisme quand ce n'est pas du fanatisme religieux... ou pire). De cette origine, le WVT tire, comme cela devait arriver, le pire en chaque choses... cet article sera complêté un autre jour (on va pas se laisser bouffer la vie par ces putains de blogs!)